Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 21:44

Certaines épices sont dites aphrodisiaques, essentiellement parce que, tout comme les autres produits réputés aphrodisiaques, elles dynamisent, revitalisent et tonifient le corps. Leurs parfums et leurs saveurs peuvent jouer un rôle stimulant et vous aider à glisser voluptueusement vers des activités sensuelles qui ne regardent que vous…

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L’ail et sa chaleur sont censés stimuler les désirs sexuels. C’est un tonique et un purifiant. Il vaut mieux le consommer cru pour profiter pleinement de sa molécule d’allicine, qui fluidifie le sang et par conséquent, favorise l’érection. Assurez-vous de partager ce coquin avec votre partenaire, en raison de son arôme tenace. Suçotez quelques grains d’anis ou une graine de cardamome pour neutraliser l’odeur, et profiter du même coup de leur effet chaleureux sur votre corps, puisque ces deux épices sont elles-aussi aphrodisiaques ! Ou délectez-vous d’un plat de pâte fraîche avec une sauce légère à l’ail avant de savourer des folies plus « spicy » dans une autre pièce…

 

L’ambre gris, que l’on trouve de plus en plus difficilement, provient des concrétions intestinales du cachalot qui flottent dans la mer et forment des blocs gris et poreux utilisés en parfumerie pour son odeur des plus sauves ! Il est d’ailleurs considéré comme l’un des aphrodisiaques les plus puissants. Ce n’est peut être pas pour rien que Marie-Antoinette en mettait dans son chocolat chaud !

 

L’aneth est considéré par les femmes russes comme un aphrodisiaque. Elles prenaient des bains parfumés aux graines d’aneth pour séduire et émoustiller.

 

L’anis était déjà utilisé par les Grecs et les Romains. Sucer quelques graines est censé augmenter votre désir. Et même s’il n’en est rien, vous aurez toujours bonne haleine !

 

L’assa-foetida est utilisée dans la médecine ayurvédique comme stimulant sexuel. Il est assez amusant de savoir que certaines castes de brahmanes préfèrent utiliser cette épice plutôt que l’ail ou l’oignon, qui leur paraissent sexuellement trop excitants… Au même titre que les Grecs et les Romains, les médecins chinois et tibétains sont convaincus de ses propriétés aphrodisiaques. Ils l’ajoutent à du lait pour traiter l’impuissance.

Pour la petite histoire, les tibétains pensent que les sentiments négatifs, la frustration, le manque de désir, la dépression, ainsi que de nombreuses maladies mentales peuvent être traitées et guéries par l'activité sexuelle ! Woodstock n’avait rien inventé ! Peace and love…

 

Le basilic est réputé stimuler la libido et la fertilité, tout en procurant un sentiment de bien-être général pour le corps et l'esprit. Aphrodisiaque reconnu tout autour au monde, il participait à la préparation d’un philtre d’amour en Provence. En Haïti, il entre dans les rites de vaudou, associé à Maîtresse Erzulie, leur déesse de l'amour.

 

La cannelle était considérée comme de puissants aphrodisiaques par les Anciens. Il paraît que les Romains ornaient les temples de Vénus, déesse du plaisir charnel, de guirlandes de fleurs de cannelier. Au Moyen Age, la cannelle a été introduite dans les élixirs et autres philtres d’amour. Willy Pasini, auteur de « nourriture et amour », donne cet exemple : "Prenez des oignons blancs frais, des racines de "testicules de renard"* (une once et demi), de la cervelle de moineau (une once), de l’encens**, de la cannelle. Pilez les oignons et les champignons jusqu’à obtention d’une pâte que vous passerez au tamis avec la cervelle de moineau. Ajoutez la fine poudre d’encens et de cannelle à la pulpe ainsi obtenue, faites-en des pilules de la taille d’un pois chiche. Vous en prendrez sept avec un bon verre de vin pour ranimer admirablement le coït et les parties génitales".

 

* les « testicules de renards » sont en fait des bulbes de certaines orchidées sauvages terrestres de méditerranée, du genre Orchis, dont on fait le salep en Turquie.

** non pas celui que l’on brûle de nos jours, mais l’oléo-gomme-résine aromatique, produite à partir d'un genre d'arbres appartenant au genre Boswellia, notamment le Boswellia sacra.

 

La cardamome, utilisée depuis des siècles par les arabes dans leur café, n’aurait pas que la propriété de faciliter la digestion. Ils l’utiliseraient aussi pour bénéficier de ses propriétés aphrodisiaques ! On dit qu’elle stimule le système nerveux et combat la fatigue. Partant de là, lui prêter le pouvoir d’augmenter le désir sexuel n’est qu’un petit pas vite franchi. Une légende raconte que Sémiramis, la reine des jardins suspendus de Babylone, offrait du vin de cardamome à ses amants épuisés.

 

La ciboulette, dans la croyance chinoise, au même titre que l’assa-foetida, réchauffent le bas des reins et luttent contre l’impuissance. Il paraît même que les crevettes sautées à la ciboulette soigneraient la stérilité féminine !

 

Le citron et ses feuilles séchées sont utilisés pour faire des thés aphrodisiaques et servent à faire des charmes d’amour. Les Birmans font brûler des citrons confits avec de l’encens pour créer une ambiance propre aux jeux de l’amour.

 

Le chocolat était pour les Aztèques la "nourriture des dieux". Psychostimulant, euphorisant et bien entendu aphrodisiaque, surtout lorsqu’il est associé aux épices traditionnelles utilisées par les Aztèques (piment, poivre, clous de girofle). Il contient plusieurs substances qui expliquerait son effet “plaisir”: la théobromine, procurant un sentiment de satisfaction, la phényléthylamine, appelée aussi "hormone du plaisir", hormone naturelle présente dans notre cerveau. Cette dernière entraîne la sécrétion de dopamine, ne hormone responsable de la sensation de plaisir et qui contribue à l’orgasme. Déguster du chocolat peut donc représenter une expérience très excitante, à partager sans hésiter (cliquer ici pour une dégustation voluptueuse).

 

La coriandre, fraîches ou en graines, est déjà citée dans les contes des 1001 nuits comme puissant aphrodisiaque. Elle entre dans la composition des nombreux parfums censés stimuler nos sens. Ce qui est sûr, c’est qu’elle stimule l’appétit et qu’elle est un tonique général pour l’organisme. On rapporte cependant que son action tonique à tendance à se concentrer sur la zone génitale…

 

Le cumin est considéré par les Arabes comme particulièrement aphrodisiaque. Ils en font une pâte liquide à partir de ses graines broyées. La graine séchée du cumin serait euphorisante, surtout pou les femmes. Platine de Crémone, quant à lui, la faisait macérer dans du vin doux en recommandant aux hommes de ne pas en abuser sous peine de ressentir les chauds effets secondaires…

 

Le curcuma est non seulement reconnu comme stimulant, mais il aurait également des effets aphrodisiaques. Quoi qu’il en soit, la curcumine qu’il contient serait une molécule anticancéreuse puissante. Pour profiter au maximum de ses pouvoirs, il faut dissoudre le curcuma dans un corps gras (1 cc dans l’huile de cuisson suffit). On dit aussi que l’absorption de la curcumine par l’intestin serait augmentée plus de mille fois par une molécule présente dans le poivre. Ne nous privons donc pas de coupler ces deux épices crapuleuses…

 

L’estragon, dans les pays arabes et pour les Perses, est réputé aphrodisiaque et employé dans des philtres d'amour. Il est supposé apporter la passion, attiser les amours et allumer les sens.

 

Le fenouil est connu depuis l’antiquité égyptienne comme aphrodisiaque et stimulant de la libido. Mme de Sévigné rapporte une anecdote concernant la fenouillette, eau de vie de fleurs de fenouil, qui avait la réputation d'être aphrodisiaque…

 

Le gingembre, chaud, piquant et stimulant est à accommoder sauté, fraîchement râpé, cru ou cuit, avant des moments intenses et chauds. Grâce à des substances spécifiques, le gingérol et le zingibérène, il favoriserait la circulation sanguine, permettant un afflux de sang vers les organes génitaux. Il est censé rendre les hommes lascifs et les femmes sans défense…

 

Le ginseng fait partie de l’imaginaire érotique dès qu’on évoque la Chine et les concubines de la Cité Impériale. Baptisé par les Européens " mandragore de Chine ", ils lui attribuèrent les mêmes vertus. Pour les taoïstes, il tonifie et réchauffe, stimule le yang, agissant comme aphrodisiaque. Puissant tonifiant de l’organisme grâce aux ginsénoïdes, il augmenterait la résistance physique de ses adaptes…

 

Le girofle, avec son clou de forme allongé, plongeait dans le vin, accompagné de la muscade, pour revigorer les performances des participants des orgies romaines. Tonique général du corps, n’hésitez pas à le combiner avec la cannelle.

 

La marjolaine était l’emblème de l'amour chez les Grecs et les Romains, dont ils couronnaient la tête des jeunes mariés.

 

Le mastic, appelé en Turc damla sakız, est connu dans de nombreux pays d'Orient. Transformé en huile, réputée aphrodisiaque, on la mélange subrepticement aux aliments de l'être aimé pour le séduire ou le reconquérir et provoquer un regain d'amour. Il entre dans la composition de certaines recettes ottomanes et encore actuellement, dans la cuisine régionale anatolienne, notamment sur la côte méditerranéenne. En Iran, son huile serait mélangée à des onguents que l'on frotte sur le bas-ventre, les reins, les cuisses. Massages et volupté ont toujours fait bon ménage…

 

La moutarde stimulerait les glandes sexuelles et permettrait d’aiguiser le désir. Le mot vient de l’ancien français « moût ardent ». De l’Inde à Rome, en passant par la Grèce antique, la moutarde augmentait les ardeurs des couples en difficultés. Il paraîtrait même que certains, malgré son côté irritant, se frictionnaient la verge avec une préparation à base d'huile de moutarde, de romarin, de miel juste avant de passer à l'acte, sur la simple présomption qu’elle dilaterait les vaisseaux sanguins et intensifierait la circulation locale ! Je préfère la solution « moutarde et sauce au poivre pour deux », pour une nuit plus longue !

La moutarde violette est un condiment fabriqué uniquement à Brive, à partir de moutarde et de moût de raisin. Au XIVe siècle, le Pape Clément VI, né en Corrèze, assura lui-même la promotion de cette moutarde, en vantant précisément ses mérites pour son action aphrodisiaque. De là vient peut être le nom de Brive la Gaillarde…

 

La nigelle est l’épice sacrée des musulmans par excellence et est réputée, depuis l’Egypte des Pharaons, soigner tous les maux ! Appelée "habat al-baraka" - la graine bénie - en Egypte, elle rentre dans la composition d’un remède miracle : mélanger ensemble 100g de graines de nigelle torréfiée moulue avec 50cl d'huile d'olive vierge, 50cl de miel d'abeille et 30g de graines de sésame torréfiée moulue. Il paraîtrait qu’une cuiller à café avant une chaude nuit la rend torride !

 

La noix de muscade, ainsi que le macis, entrait dans la composition de nombreux vins, potions et autres filtres magiques censés booster les performances sexuelles. Aphrodisiaque très prisée par les femmes chinoises, est cependant à modérer : une quantité trop importante peut produire un effet hallucinogène, allant même jusqu’à l’intoxication. Le beurre de muscade contient de la myristicine, c'est pourquoi on le conseillait en usage externe pour faire gonfler la verge. C’est peut être pourquoi, dans son Traité des aphrodisiaques externes, publié en 1788, Amédée Doppet rapporte la recette suivante: "Prenez du miel et de l'huile de noix de muscade, du poivre noir et du musc et faites-en une pommade que vous utiliserez pour graisser la verge ou le périnée. Une application tous les trois jours suffira pour que soient attisées au mieux les plaisirs de l'amour". Si vous aimez les solutions moins extrêmes, pimentez votre soirée avec une petite pincée sur une crème ou un cocktail…

 

L’oignon, comme son cousin l’ail (de même que toute cette grande famille), est considéré comme stimulant et tonique. On lui prête la vertu d’améliorer la circulation sanguine et de fortifier l’organisme. Sa forme, qui n’est pas sans rappeler une certaine partie de l’anatomie masculine, est certainement à l’origine de sa réputation, confirmée par la présence de certaines substances, comme la coquine molécule d’allicine. Pourquoi offre-t-on une soupe à l’oignon aux jeunes mariés, après la longue cérémonie, si ce n’est pour stimuler leurs ardeurs…

 

Le persil a une réputation des plus controversée. Rappelons juste que, selon la croyance locale du Poitou, si le persil venait bien dans un jardin, c'était que le jardinier avait tous les atouts d’un "bon étalon" ou que le maître de maison était un paillard !

 

Les piments (et le poivre !), par leurs formes, goûts et forces, ont acquis une réputation mondiale en matière d’excitant ! Leur chaleur n’est plus à prouver, et leurs formes on ne peut plus phalliques (et que dire des piments-pénis !) n’y est certainement pas pour rien. Bref, le piment est un véritable stimulant, visuel et gustatif. Croquer dans un piment, c’est d’abord être mordu par ses sensations aiguisées, avant d’éprouver l’accélération des sens et de se sentir envahi par une montée de sueur ! Ça ne vous rappelle pas les sensations crées par une certaine activité ? Le piment, riche en capsaïcine, l'élément irritant de la plante, est ausssi

la clé du secret de ses bienfaits sexuels. En effet, la sensation euphorique causée par la consommation

d’une grande quantité de capsaïcines provoque l’émission d’endorphines qui donnent la même sensation du "bien-être" que le chocolat ou le… sexe !

 

La réglisse a la réputation de renforcer l’amour et la luxure! Et serait particulièrement stimulante pour la femme. On dit aussi que porter de la réglisse sur soi ferait tomber à ses pieds les personnes du sexe opposé et déchaînerait le désir sexuel. Vous voilà prévenus !

 

Le safran fait partie depuis toujours de la pharmacopée aphrodisiaque. Elixirs et philtres d’amour l’utilisent pour sa sensualité. La littérature et les croyances antiques, d’Homère à Sappho, en passant par Dioscoride et Pline, sont pleines d’histoires et d’anecdotes vantant ses vertus. Au Maroc, une dose de safran diluée dans du thé à la menthe fait office de viagra naturel. La présence de phytohormones et d’alcaloïdes comme la safranine semble donner raison à nos aînés.

 

Le salep, tonique et fortifiant, fait toujours partie des nombreux produits dits aphrodisiaques en Turquie. C’est une farine blanchâtre, obtenue à partir des bulbes séchés de certaines orchidées sauvages terrestres, appartenant en majorité aux genres Orchis, Dactylorhiza, Ophrys, Abacamptis, Gymnadenia, Aceras et Barlia. Le mot vient de l'arabe saleb, qui signifie "testicule de renard". Le mot grec orchis signifie d'ailleurs "testicule" et on trouve déjà, dans des récits anciens, cette similitude : au Ier siècle de notre ère, le médecin grec Dioscoride recommandait l'usage des bulbes d'orchidée comme aphrodisiaque.

 

La sarriette dont le nom Satureja est attribué à l'écrivain romain Pline, est un dérivé du mot «satyre», cette créature mi-homme, mi-chèvre à l’insatiable appétit sexuelle, irrésistible séducteur des nymphes. Considérée depuis toujours comme stimulant physique et psychique, la sarriette, excitante et aphrodisiaque, était prescrite contre l'impuissance et la frigidité. Il paraît même que ce coquin de marquis de Sade aurait offert à ses invités de petits chocolats fourrés à la sarriette afin de les inciter à prendre part à une mémorable orgie.

 

La sauge, comme sa cousine la sarriette et les autres membres de cette grande famille, a la réputation d’augmenter les appétits charnels. L’aromathérapie moderne considère que les essences aphrodisiaques les plus puissantes sont celles de la sauge sclarée et des fleurs d’ylang-ylang.

 

Le sésame est recommandé par la médecine ayurvédique pour soigner les troubles sexuels. Même chose dans la croyance arabe et moyen-orientale, où il est le plus souvent consommé avec du miel ou en pâte fourrée aux amandes, aux pistaches ou aux noisettes. Sa richesse en calcium (bon pour les muscles), combiné avec la vitamine E (la vitamine sexuelle, censée en plus augmenter la lubrification) en fait l’épice idéale pour une soirée coquine…

 

La vanille, par son parfum capiteux et sa saveur suave, amplifierait la sensualité du moment et exacerberait le désir. La vanille, mot dérivé de l’espagnol « vainilla » ou « petite gaine », diminutif de vaina, issu du latin vagina qui signifie gaine ou gousse. Le mot vagina en latin signifie « fourreau d’une arme, étui », qui désigne par analogie le sexe féminin, évoqué par la forme de la gousse de vanille, allongée et fendue en son centre.

 

Une belle gousse ouverte plongée dans une flûte de champagne et le champagne ne sera pas le seul à être pétillant…

 

Mais si vous voulez un remontant plus puissant, allez jeter un œil du côté du Guatemala. On y ferait un philtre aphrodisiaque encore en usage aujourd’hui (rapporté par Mariarosa Schiaffino et Michel Cluizel dans La route du chocolat) : faites chauffer 2 gousses de vanille 10 minutes dans 1 litre de lait. Retirez-les, pressez-les et grattez-les pour en extraire tous les sucs et les petites graines. Ajoutez deux cuillères à soupe de cacao pur délayée dans un quart de litre d'eau tiède. Ajoutez le lait chaud, 2 cuillères à soupe de miel et autant de sucre roux en poudre, incorporez 1 demi-cuillerée à thé de poivre de Cayenne (ou de Tabasco), 1 pincée de sel et 1 petit verre de rhum ou de tequila tout en fouettant pour bien mélanger. A boire très chaud ou très froid.

 

Les Guatemaltais préparent aussi un « atol de arroz », une bouillie de riz (originellement de maïs) au chocolat. Cette boisson, plus Aztèque que Maya, était préparée avec du piment (Capsicum frutescens), de la vanille de la plaine du golfe du Mexique (Vanilla planifolia), du piment de la Jamaïque (Pimienta dioica), du roucou (Bixa Orellana) et de l’orejuela (Cymbopetalum penduliflorum) qui donne une saveur analogue à celle du poivre noir.

 

Le miel, dans la médecine antique égyptienne, était entre autre utilisé pour traiter la stérilité et l'impuissance. Au moyen-âge, les séducteurs médiévaux exaltaient leur partenaire en leur offrant une boisson fermentée à base de miel, l’hydromel. Ne parle-t-on pas encore et toujours de la fameuse lune de miel ?

 

Le yohimbe et le bois bandé sont deux arbres dont on utilise l’écorse, traditionnellement utilisée comme aphrodisiaque. Le yohimbe est un arbre originaire d'Afrique de l'ouest, le Pausinystalia johimbe. Le bois bandé est lui, originaire des forêts antillaises, le Richéria Grandis. La yohimbine, contenue dans l’écorse du premier est un alcaloïde dont la vertu principale est la vasodilatation qui accroît l’afflux sanguin vers les organes génitaux favorisant ainsi l’excitation et l’érection. Le même effet proviendrait d’un tanin présent dans l’écorse du second.

 

Par dvd - Publié dans : spicyfolies special
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